Une carte postale qui me fait découvrir le peintre Sulho Sipillä et qui me donne un objectif : en finir avec le déménagement/emménagement pour vraiment habiter et faire vivre la maison où j’ai grandi. Quand presque tout aura trouvé sa place, je ferai accorder le piano.
Le peintre He Yifu a tellement aimé la Bretagne et elle l’a tellement inspiré qu’il lui a consacré un album qui a pour titre Le voyage d’un peintre chinois en Bretagne. Cette aquarelle représentant Saint-Cado, que j’ai vu en compagnie de mon amie Jasmine au siècle dernier, est extraite de ce livre. Chantal, qui m’a fait aimer la Bretagne dès 1981, savait bien que cette carte me plairait quand elle l’a choisie.
La création d’un monde de mots permet d’échapper à l’horreur du réel en éprouvant au fond de soi le plaisir provoqué par une poésie, une fable, une belle idée, une chanson qui métamorphose la réalité et la rend supportable. (Boris Cyrulnik)
Nous ne sommes que de passage. Dans la vie des autres comme dans la vie tout court. On me l’a rappelé récemment.
Mais il y aura toujours ceux et celles qu’on n’oubliera jamais, et d’autres dont on voudrait oublier les traces dans nos vies.
Il y aura aussi des moments inoubliables, des sourires, de la complicité, des souvenirs partagés. Et une envie que s’éternise mon passage dans la vie de certaines personnes et qu’il en soit de même du leur dans la mienne.
Décidément, le mois d’août a filé à toute vitesse puisque nous entamons sa dernière semaine. On le remarque d’autant plus que les journées sont de plus en plus courtes. Il ne faudra plus beaucoup de temps avant que la lumière nous manque cruellement.
En attendant, profitons de l’été qu’il nous reste. Grimpons même aux arbres si on est en mesure de le faire. Peut-être y rencontrerons-nous Cosimo, le personnage central du roman d’Italo Calvino, Le baron perché, tel que l’a imaginé l’illustrateur espagnol Roger Olmos, à qui je vous propose de donner vie.
Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc amplement le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, et même de commenter ceux-ci si vous le souhaitez.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
Je ne connaissais pas le peintre Stuart Davis avant de recevoir cette carte postale alors qu’il s’agit d’un artiste important. Il est donc fort possible que je pousse mes recherches plus loin afin de découvrir d’autres tableaux. D’autant plus qu’il aimait beaucoup Gloucester, dans le Massachusetts, où je suis allée à quelques reprises et dont je conserve un souvenir impérissable.
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