
Le printemps, c’est le grand chambardement de la vie qui sort de ses cocons. Cela se mérite. Cela se prépare. On n’entre pas dans le printemps comme on entre dans un moulin. (Pierre Desproges)
*toile de Caroline de Piedoüe

Le printemps, c’est le grand chambardement de la vie qui sort de ses cocons. Cela se mérite. Cela se prépare. On n’entre pas dans le printemps comme on entre dans un moulin. (Pierre Desproges)
*toile de Caroline de Piedoüe

Nous nous en irons ensemble,
avec un sourire d'inquiétude
et un autre d'angoisse.
Parce que jamais plus
quelque chose.
Parce que jamais plus
cette solitude partagée.
Parce que jamais plus.
Nous nous en irons ensemble,
accomplissant l'acte fatal
de la ponctualité.
Pour que personne n'attende
personne.
Pour que le vide
soit définitivement
sans mémoire.
Laura Cerrato, Comme un miroir qui s'attarde
*choix de la lectrice d'Angela Munslow

J’adore les illustrations de l’artiste finnois Rudolf Koivu. Ce fut donc la joie quand j’ai trouvé cette carte envoyée par Anna dans ma boîte aux lettres.

L’euphorie, c’est aussi la lucidité, la vérité. C’est donner un nom à ce qui ne peut jamais être détruit. C’est trouver ce qui vit en nous. (David Vann)
*toile de Garnet Wolseley

Le vol de l'ultime papillon
sera-t-il capable
de restituer le silence du bleu,
le soleil plausible pour tous les fruits
et le lieu de notre absence
à tous les points cardinaux?
Laura Cerrato, Comme un miroir qui s'attarde
*choix de la lectrice d'Evan Oberholster

Alors que je viens tout juste de valider les textes que vous avez déposés sur l’illustration de dimanche dernier afin de lui donner vie, que je vous invite d’ailleurs à lire, il est déjà temps de vous proposer une autre scène livresque.
C’est sur cette illustration signée Helena Perez Garcia que mon choix s’est arrêté. Elle est donc à vous pour une semaine, car aucun commentaire ne sera validé d’ici là.
En espérant que l’inspiration sera au rendez-vous, je vous souhaite un excellent dimanche et une bonne semaine.

Je sais seulement
qu'il sera très difficile
de tracer en l'eau
la ligne entre ce qui est
et ce qui, probablement,
n'aura jamais besoin d'être.
Laura Cerrato, Comme un miroir qui s'attarde
*choix de la lectrice d'Isaac Israëls

Je trouve des traces de mes doigts
dans ce livre.
Mais je n’ai pas touché
ce livre.
Les traces que je trouve
je les ai laissées
dans d'autres livres.
Laura Cerrato, Comme un miroir qui s'attarde
*choix de la lectrice de Stephen Cefalo

Le voyage à pied est une ouverture au monde qui invite à l’humilité et à la saisie avide de l’instant. (Philippe Montillier)
*toile de John Singer Sargent

Un nouvel amour existerait-il? Sans même
le rechercher c'est ce que ce soir
je me murmure pour voir
Machi Tawara, L'anniversaire de la salade
*choix de la lectrice de Linda Lee Nelson
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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