
Ça m’étonnait toujours cette capacité qu’ont les enfants à oublier, redonner sa chance à qui ne la mérite pas. (Olivier Adam)
*toile de Silvia Szlapka

Ça m’étonnait toujours cette capacité qu’ont les enfants à oublier, redonner sa chance à qui ne la mérite pas. (Olivier Adam)
*toile de Silvia Szlapka

Je voudrais tellement que la vie ressemble à une nuit d’été. (Olivier Adam)
*toile d’Edward Francis Wells

Cette illustration signée Yvonne Hoppe-Engbring m’a tellement plu que j’ai choisi de vous l’offrir pour que vous vous amusiez à la raconter en vos mots.
Rien ne presse, car aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, comme le veut l’habitude. Vous avez donc sept jours devant vous pour écrire quelques lignes. Commencez par lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier et laissez-vous surprendre.
Et surtout, d’ici là, profitez du beau temps, malgré la canicule. L’été est si court!

Infiniment nous cherchons un abri. Un lieu où le vent siffle moins fort. Un endroit où aller. Et cet abri est un visage, et ce visage nous suffit. (Olivier Adam)
*toile de Laura Gulshani

Combien de personnes successives, contradictoires, opposées, inconciliables abritons-nous en nous-même? (Olivier Adam)
*toile de Sue Gilkey

C’est un long apprentissage parfois que de savoir rejoindre enfin la vie qui nous va. Qui nous attend. (Olivier Adam)
*toile de George Hartley

C’est aujourd’hui l’anniversaire de l’écrivain Olivier Adam, auteur, entre autres, du très beau roman Chanson de la ville silencieuse, dont je me promets de vous parler depuis des mois. Ça viendra. Enfin, je l’espère. Les journées sont bien remplies et passent si vite que je suis très en retard en matière de comptes rendus de mes lectures. Et dans mon ménage. Mais là, c’est une autre histoire…
Pour l’heure, je vous propose de passer la journée dehors, malgré la canicule, afin de découvrir quelques extraits de ses romans, en commençant par celui-ci, présenté par la lectrice de Julee M. Hutchison : On ne sait jamais rien de ce qui se noue entre les êtres, eux-mêmes souvent l’ignorent, et le découvrent en se perdant.

Avant Giverny, il y eut Vétheuil. Claude Monet a toujours aimé les jardins, lesquels l’ont inspiré une bonne partie de sa vie. Pour notre plus grand bonheur, n’est-ce pas?

Quelle jolie boîte aux lettres que celle-ci, imaginée par l’artiste Nina Dolgopolva. Elle n’abrite sûrement que de jolies lettres et ne reçoit aucune facture!

On peut bien parcourir le monde en quête de beauté, nous ne la trouverons jamais si nous ne l’avons pas en nous. (Louis Audoubert)
*aquarelle de Julie Jung
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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