

Les mots ont d’abord une énergie qu’ils perdent ensuite : ils se sclérosent. Changer les mots vous permet de retrouver la vie. (Georges Banu)
*illustration d’Anna Forlati


Les mots ont d’abord une énergie qu’ils perdent ensuite : ils se sclérosent. Changer les mots vous permet de retrouver la vie. (Georges Banu)
*illustration d’Anna Forlati

L’homme aime qu’on le berce, même si c’est d’illusions. L’homme aime s’endormir paisiblement et faire de beaux rêves, même s’il risque de ne plus se réveiller. (Marcus Malte)
*illustration de Victoria Fomina

L’existence de la bonne mauvaise littérature — le fait que l’on puisse être amusé, captivé ou même ému par un livre que l’intellect refuse de prendre au sérieux — nous rappelle que l’art et la pensée sont deux choses distinctes. (George Orwell)
*illustration de Lucija Mrzjiak

Si toute vie va inévitablement vers sa fin, nous devons durant la nôtre la colorier avec nos couleurs d’amour et d’espoir. (Marc Chagall)
*illustration de Maria Mola

Vivre est un privilège. Ce n’est pas un dû. Alors on doit avoir la politesse, l’élégance, de profiter du fait d’être vivant pour que cette vie soit belle. La conscience de notre privilège doit engendrer un comportement. (Olivier de Kersauzon)
*illustration de Luciana Leone

Perdre un être cher, un emploi, une relation affective profonde fait partie des épreuves du chemin de vie. L’être humain est confronté en permanence au besoin d’accepter d’abandonner quelque chose pour pouvoir survivre, avancer et grandir. Une part de nous, physique ou psychique nous est enlevée. Le deuil est un processus de cicatrisation. (David Sayag)
*illustration de Virginia Mori

Un exilé n’a, pour patrie, que la littérature de sa patrie. (Andreï Makine)
*illustration de Mariusz Stawarski

Ma liberté n’a de sens que si elle sert à libérer les autres. (Gisèle Halimi)
*toile d’Herman Richir

Dans le meilleur des cas, la poésie est une figuration consolante de la mort, une image où la distance entre le regard et l’objet réalise le miracle du retournement : j’écris, j’écoute la chanson de la terreur, l’épigramme du souvenir ou le poème de l’amour tâtonnant (les yeux bandés, les membres écorchés), et du rien de ces mots s’élève comme une joie, une étoile versant jusqu’à nous l’éclat débile, mais vivifiant, de sa propre mort. (Michel Orcel)
*toile d’Auguste Joseph Marie de Mersseman
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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