Il y avait au mur des tableaux. Des livres partout. Des souvenirs de toutes les époques. Peut-être même des photos.
La lectrice de Jan Adam Zandleven n’a conservé que quelques livres, un bibelot ou deux, peut-être un tableau. Des musiques. Des photos qu’elle n’a jamais classées.
Car un jour vient où on ne s’encombre plus d’objets. Où ce qu’on porte en soi de souvenirs a plus de valeur que tout le reste. Et on laisse derrière soi l’inutile. Au nom de ce qui compte, de ce qui devrait toujours compter.

Une réponse
Certains objets sont souvent superflus mais la richesse, elle, se trouve dans le coeur. C’est le plus important.