Les émotions sournoises nous encerclent
Et nous jugulent
Elles sont débauches de rêves
Longues engelures
Aux confins fragiles de nos existences
Nous ne les retenons pas
Nous les enfermons du regard
Au loin
L’envol des colombes se fait néant
Micheline Boucher, Les mots sont des oies sauvages
*choix de la lectrice de Françoise Collandre

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