Il neige, une fois de plus. Mais la lectrice de J. Theodore Johnson n’en a cure. Il fait bon près du radiateur et elle a de quoi s’occuper tout le temps que le ciel déversera ses flocons. Et en fait, cette neige lui convient. Elle a servi de prétexte à ne pas sortir, à ne pas aller prendre un verre quelque part dans un de ces endroits bondés, à ne pas se retrouver aphone quand elle rentrera, ahurie. Car elle n’aime pas la foule, et encore moins la cacophonie de ces lieux qu’on envahit le samedi soir.
Elle sourit quand elle regarde dehors. La neige salvatrice lui a permis de rester seule avec son livre.
Commentaires récents