Elles sont nues ou toujours presque nues. Le soleil caresse leur peau, alors qu’elles lisent dehors sous l’œil de celui qui les peint. Les lectrices de William Shih-Chieh Hung se laissent regarder, se laissent peindre. Elles lisent, c’est là tout ce qui compte pour elles.
Une réponse
Elles ont l’air bien… elles ont de la chance! Je découvre ton univers, j’y reviendrai.