Tu n’as plus tes beaux yeux, tes belles mains :
ce qui reste de toi est sous la terre,
sans ton cœur.
Les étoiles entassées dans le ciel,
la douceur de la pierre,
la générosité du vent
te sont interdits,
comme je me suis interdit
de penser à toi.
Alexandre Romanès, Paroles perdues
*choix de la lectrice de Rebecca Dulcibella Orpen

Une réponse
C’est beau, triste… mais si émouvant.