Ils venaient de s’aimer avec toute la tendresse et tout l’amour du monde, comme on aime quand on aime vraiment. Avec tellement de douceur. Avec tellement de désir. Avec fougue. Enivrés l’un de l’autre. Tellement emmêlés qu’ils n’avaient plus fait qu’un.
Ils avaient bu de l’eau au même verre et enfilé un morceau de vêtement tout en continuant à s’enlacer, à se caresser. Dans le bonheur de l’amour.
Puis, la lectrice de Joseph Étienne Dieubéni a ouvert le recueil de poèmes. Et entre chaque poème, il a goûté sa bouche comme il avait savouré les vers. Avec gourmandise.

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