Comme il m’est parfois difficile de quitter ce lieu où j’écris ne serait-ce que pour quelques heures de sommeil desquelles je sors avec de nouvelles images en tête et fourmillante d’idées. Je suis si heureuse là, dans mon fouillis, les livres ouverts, avec des bouts de phrases notés dans un carnet et que je tente de développer. Si heureuse là que je n’ai pas envie de quitter ce lieu dans lequel je me sens si bien. Loin de la foule, dans le doux halo d’une lumière tamisée. Et je fais comme l’écrivaine de Jean Puy, je reste dans ma pièce le plus longtemps possible…

Une réponse
C’est un havre de paix !