On se demande bien pourquoi la lectrice de Marco Manzella tient son livre ainsi. Ça ne peut pas être qu’une question de vent. Aurait-elle besoin de lunettes ?
Je me rends compte en effet que la grande majorité des lectrices – sûrement 90 % d’entre elles, sinon plus – qu’on retrouve sur les tableaux ne portent pas de lunettes. Étonnant, non ? Et pourtant, il me semble bien que celles que je croise dans l’autobus avec un livre, mes collègues et moi-même devons porter des lunettes pour lire… Ce n’était qu’une remarque, mais la prochaine lectrice aura des lunettes !
Ce que je retiens de celle-ci est ce ciel magnifique, le vent dans ses cheveux, le décor fabriqué pour elle. J’aime.
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