Dès que je me levais, enfant puis adolescente, c’était la première chose que je faisais. Reprendre le livre abandonné la veille. Est-ce le cas de la lectrice de Pierre Guéniot ? S’est-elle précipitée sur un livre au réveil ou a-t-elle attendu d’avoir déjeuné ? Y avait-il en elle cette urgence de retrouver les mots et les images ? On ne saura pas. On ne connaîtra que son bonheur évident alors qu’une illustration retient toute son attention. Puisse-t-elle conserver cet émerveillement.
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