Et chaque fois qu’elle sort du bain, dans son peignoir, elle s’allonge sur le sofa avec un livre. Chaque fois, sans exception. Et lui la regarde. Sa muse. Et chaque fois qu’elle est là, étendue dans la demi-lumière, la vie s’arrête et il la regarde. Son inspiration.
Et il la peint. Il mélange les couleurs sur sa palette pour trouver ce jaune qui illuminera le visage. Et quand il jugera que la lumière n’est plus satisfaisante, il déposera là les pinceaux. Et la lectrice de Craig Srebnik se lèvera et avancera vers lui en dénouant la ceinture de son peignoir.
2 réponses
Le peu que j’ai vu de votre Blog ne montre que des LECTRICES !
Où sont les LECTEURS ?
En toute cordialité.
Peut-être y viendrai-je un jour ?
Il y a encore tant de lectrices qui attendent que je raconte leur histoire…