Elles sont passées. Puis elles ont une à une quitté la pièce, comme le fera la lectrice de Josefina Ferrer. Sur la pointe des pieds. En laissant ouvert une dernière fois le recueil d’Anne Hébert, Œuvre 1950-1990. En espérant que quelqu’un un jour trouvera le livre et le chérira.
Oiseau de givre
Ne cherche plus ton visage égaré
Dans des villes étrangères
Ne reste plus que larmes de gel
Oiseau de givre à la voix cassée
Comme une vitre.

Une réponse
J’espère de tout coeur, un jour, trouver le livre d’Anne Hébert et le chérir…car je me régal de ses poèmes.