Et dans les mots de Sophia de Mello Breyner, la lectrice de Janos Vaszary s’est perdue. S’est trouvée. S’est reconnue.
ATTENTE
Je me couche tard
J’attends une forme de silence
Qui n’arrive jamais tôt
J’attends l’intensité la concentration de l’heure tardive
Ardente et nue
C’est alors que les miroirs resplendissent de leur deuxième éclat
C’est alors qu’on voit le dessin du vide
C’est alors qu’on voit soudain
Notre propre main posée sur la table
C’est alors qu’on voit le passage du silence
Navigation très ancienne et solennelle

Une réponse
Les splendides vers de Sophia de Mello Breyner me rendent heureuse pour la journée.