Et toute l’année, les uns et les autres attendent ces deux semaines. Ils ne travaillent que pour ça. Pour ces deux semaines au soleil ou ailleurs qui leur sont octroyées selon les normes du travail. Ils en auront trois après dix ans. Sauf si l’employeur est plus généreux. Mais tout cela ne concerne pas la minorité dont ne fait pas partie le lecteur de Sharman Owings. Il a, comme 80 % de la population active du Québec, droit à ses deux semaines de vacances annuelles. Et allongé sur la plage, tout en tournant les pages, il pense à ceux qui vivent ailleurs et qui en ont cinq…

Commentaires récents