La lectrice du peintre belge Pol Ledent savait. Elle savait que les mots du poète portugais Eugénio de Andrade la toucheraient, qu’ils se poseraient à même sa peau comme une caresse de la nuit, furtivement, pour ne pas réveiller l’autre qui dort contre soi, mais le toucher. Elle sacait, oui elle savait. Elle savait qu’il suffirait de quelques vers.
Comme ce regard qui prolonge la main
les choses qui font notre joie
brillent
sous un soleil au corps toujours tendre.

2 réponses
Ah l’ami Eugene. Quel régal.
Quel douceur dans les mots du poète portugais et autant dans la toile.