combien de livres ai-je lus
qui parlaient de ce feu ardent
qui m’anime à présent
alors que je ne m’y attendais plus?
combien de pages ai-je tournées
qui racontaient l’amour qui consume
le désir fou des soirs de brume
devant lesquelles je restais galvanisée?
combien de romans ai-je traversés
qui disaient la passion
qui maintenant a un prénom
parce qu’à deux nous apprenons le verbe aimer
dans sa totalité
dans son unique indivisibilité?
(décembre 2007)
*toile de Gagik Manoukian

Une réponse
Ton poème est très beau Lali. Merci.
La toile est en parfaite harmonie.