Il y a toujours, au moment où il faut partir, cette envie d’une fenêtre, d’un livre et de n’en plus bouger. Il y a toujours, au moment de partir, une lectrice que j’envie, alors que je voudrais prendre sa place. Il y a toujours, au moment de partir, la lectrice de Josée Plourde qui lève quelques secondes les yeux vers moi.
Elle va laisser le livre près de la fenêtre. Il attendra mon retour.

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