Et dans le silence du matin, à cette heure où il faisait jour il y encore peu de temps, juste respirer. Longuement respirer. Écarter de mon esprit quelques remarques glanées ici et là au fil des deux derniers jours alors qu’il a fallu vivre en groupe. Parce qu’on doit, semble-t-il, faire le point. Une fois par année. Pour mentionner les bons coups. Ne pas négliger ce qui a été acquis. Analyser les courbes descendantes. Semer. Et prolonger les journées bien chargées. Autour d’un verre, d’un repas. Voire même d’un samedi à la campagne.
Mais il faudra faire sans moi. J’ai besoin de respirer. Et je n’y arrive pas en groupe. Vraiment pas.
*toile d’Henri Matisse

Une réponse
Le groupe s’immisce partout où se rencontrent plusieurs personnes et il est souvent le plus détestable de tous les invités 😉