La troisième et la quatrième sont de belles prises photographiques.
Elles me font concurrence… je ne pourrai jamais avoir si beau teint !
Je voulais laisser un commentaire sur ce billet, mais j’ai décidé de ne rien faire étant donné que j’ai un très mauvais souvenir des roses depuis le jour où je suis allé avec mon oncle Pépito chez un marchand de légumes frais qui avait un cercueil très bizarre sur une étagère où il était écrit « Sardines à l’huile d’olive », alors que mon père n’aimait pas les anchois ni tout ce qui était fait à partir du lait de vache ni les caramels pralinés à l’érable, une plante qui pousse dans le jardin de ma grand-mère Gertrude, pour faire fuir les lapins qui viennent le soir voler les carottes aux écureuils de Singapour, pour faire peur aux chats de gouttière détestant les abeilles et autres bourdons qui tournent autour des roses.
Et voilà.
C’est une bonne raison, pour ne pas te laisser un commentaire, non?…
Qu’il est doux de glisser son regard au coeur de ces tendres beautés.
Merci Lali, bisous
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La troisième et la quatrième sont de belles prises photographiques.
Elles me font concurrence… je ne pourrai jamais avoir si beau teint !
Je voulais laisser un commentaire sur ce billet, mais j’ai décidé de ne rien faire étant donné que j’ai un très mauvais souvenir des roses depuis le jour où je suis allé avec mon oncle Pépito chez un marchand de légumes frais qui avait un cercueil très bizarre sur une étagère où il était écrit « Sardines à l’huile d’olive », alors que mon père n’aimait pas les anchois ni tout ce qui était fait à partir du lait de vache ni les caramels pralinés à l’érable, une plante qui pousse dans le jardin de ma grand-mère Gertrude, pour faire fuir les lapins qui viennent le soir voler les carottes aux écureuils de Singapour, pour faire peur aux chats de gouttière détestant les abeilles et autres bourdons qui tournent autour des roses.
Et voilà.
C’est une bonne raison, pour ne pas te laisser un commentaire, non?…
Qu’il est doux de glisser son regard au coeur de ces tendres beautés.
Merci Lali, bisous