C’est le recueil Rouges du poète québécois Jean-François Leblanc, à propos duquel j’ai écrit ce billet, qui a attiré la lectrice peinte par Mikhail Shevchenko. Un recueil qui l’a profondément touchée et dont elle a extrait ces vers :
Sans bruit
le mensonge laisse sa composition
se jouer
l’orage des souvenirs meurt en une
rosée embrassant la nécropole de
notre tendresse

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