Elle traîne partout un carnet. Pour les images qui surgissent d’un paysage, des gens qu’elle croise, d’une conversation. Il n’est pas de jour sans qu’il en soit ainsi. L’écrivaine peinte par l’artiste canadienne Caroline Bochud ne sait pas vivre autrement que par les mots, que par les histoires qu’elle invente, que par le regard qu’elle pose sur tout, en permanence. Comme une autre que je connais très bien et qui adhère aux mots de l’écrivain Jean-François Somain :
Lorsqu’on écrit, il faut tout imaginer, toujours, mais les coups d’œil qu’on peut jeter sur la vie d’autrui fournissent des clous pour lesquels accrocher les histoires et les personnages qu’on invente.

2 réponses
J’aime beaucoup ton billet Lali ainsi que la citation de l’écrivain Jean-François Somain qui est une très belle illustration !
Peut-être une soeur..
On se ressemble,la seule différence c’est le crayon que je remplace par une boite à image ! toujours avec moi.