Bien entendu que la lectrice du peintre georgien Anton Balanchivadze allait porter un chapeau un dimanche comme aujourd’hui. Mais pour elle, il était bien davantage important de sortir sa robe à fleurs, signe qu’on passe à une nouvelle saison.
Voilà une semaine qu’elle était sortie, suspendue, bien à la vue. Attendant son jour. Elle l’a d’ailleurs enfilée avec une lenteur infinie. Pour bien profiter du moment. Elle arborera le printemps à défaut de le voir de sa fenêtre.

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