Avouons-le. Il y a tout de même un charme qui se dégage de ces toiles d’un autre siècle. Pas qu’à cause du chapeau. Ni du décor. Ni du café qu’on prend dehors. Mais de ce tout, de cet ensemble, de cet amoncellement de détails. Nul doute que la rayonnante lectrice d’Edward Killingworth Johnson y est pour beaucoup. Mais tout de même. Le tout est un doux moment de bonheur.

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