Quand nous sommes arrivés à Gloucester, il pleuvait. Pas beaucoup, mais suffisant pour enfiler les cirés et nous couvrir la tête. Pas question, donc, de prendre la mer et d’aller voir les baleines, mais une prochaine fois, qui sait…
*toile de Stephen Winterton

2 réponses
en tous cas, j’aime leurs chants.
En nous laissant les clés de leur nid, le mois dernier, nos voisins nous ont appris qu’ils partaient pour le Québec. Et de là, après avoir rayonné, le but était d’ aller voir les baleines. A leur retour, ils nous ont fait part de leur bonheur et de celui de leurs enfants. C’était la récompense et une promesse pour leurs bons résultats scolaires.
Comme j’aurais aimé partir avec eux..