« Je t’aimais je n’ai pas changé
C’est le temps qui nous a manqué
C’est le temps qui nous a trahi
Une vie n’aurait pas suffi »
Tu es partie au détour d’une route
Alors qu’il nous restait tant de choses à vivre
Tu es partie pour un autre voyage
En nous laissant dans le cœur et au fond des yeux
Souvenirs, promesses et espérances
Tu es partie mais tu ne nous quittes pas
Tu marches dorénavant à côté de chacun de nous
Exemple de persévérance, d’accomplissement
Amour de la vie à laquelle tu n’as cessé de croquer
Goût de l’aventure et des voyages
Désir de partage, d’amitié, d’amour
Tu es partie au détour d’une route
Poursuivre un chemin qui n’appartient qu’à toi
Nous laissant des traces à suivre
Des clés qui ouvrent les portes de l’existence
Des souvenirs et des éclats de rires
« Je t’aimais je n’ai pas changé
Tu brilleras l’éternité »
(juillet 1986)
– poème écrit à l’origine à l’occasion du décès accidentel de mon oncle Guy
– les phrases entre guillemets sont de Nicolas Peyrac
– la photo de jonquilles, symbole universel de la lutte contre le cancer, est de Denise

4 réponses
Et dire que ce week-end j’ai acheté un bouquet de jonquilles …
…et que samedi 8 mars, je prenais ce cliché, juste pour la beauté des fleurs…
Il n’y a pas de hasard.
Non pas de hasard,je suis bien d’accord aussi.
Tout est écrit,dans le grand livre de la vie.