Le jour
Je m’attendais toujours au dernier vers
Qu’aurait fini ce bourdonnement aux portes de l’été,
Mais seules les roses moutonnent en moi comme une mer
Sanglante, et par les papillons croisée.
Le ciel est la paresse qui me plonge
Dans cette eau engourdie;
Ma muse longe
Les bords du jour dès l’aube
Sans que la barre soit franchie.
Vitorino Nemésio, La voyelle promise et autres poèmes
*choix de la lectrice de Sarah Afonso

2 réponses
Après avoir vu les captures de Denise, c’est hallucinant à quel point ce poème leur colle à l’image 🙂 Heureux hasard…
Je viens de lire ce magnifique poème et si tu ne l’avais pas relevé Flairjoy, je n’aurai pas fait le rapprochement 😉 Il y a bien de cela!
Bon dimanche Lali et Flairjoy et bisous à toutes deux 🙂