Passage souterrain
Les printemps sonnent creux
Quand tarit la parole
Quand tarit la parole
Et se dissipe le chant
Plus de largesses
Plus de mémoire solaire
Plus d’amour flamboyant
Disparue la prodigue hirondelle
Qui embrase de ses ailes
Les cendres de la nuit
Au loin
L’horizon s’exile
Au loin
La promesse pâlit.
Andrée Chedid, Territoires du souffle
*choix de la lectrice de Gary McMillan
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