sur le vide
où commence le monde
une forme aveugle
un corps fragile
déposé n’importe où
tache
quelques battements d’ailes
avant la plus belle chute
d’un corps sur un autre
tout est cloison
n’importe quel
désir qui tombe
Denise Desautels, L’œil au ralenti
*choix de la lectrice signée Hans Juchser

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