j’insiste sur la profondeur
je cherche à confondre la beauté
enfin ce qu’on appelle la beauté
quand elle est hors d’elle-même
je veux dire là
offerte là
pour l’œil seulement
l’œil ébloui béant
et cependant captif
de la planéité des surfaces
Denise Desautels, L’œil au ralenti
*choix de la lectrice de Vladimir Kezerahvili

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