Quel cri
Par les soirs de l’été
Te répandant surprise
Lune lente, fantôme quotidien
Du triste, du dernier soleil
Quel cri réveilles-tu?
Lune allusive tu t’avances imprudente
Parmi le beau sommeil troubler la terre
Qui s’est tournée sous ta caresse
Avec délire mélancolique vers l’absent,
Et qui pleure, la mère,
Parce qu’un jour ile ne restera pas même
D’elle et de lui un manteau labile de lune.
Giuseppe Ungaretti, Vie d’un homme
*choix de la lectrice de Giuseppe Di Mauro à propos duquel on ne trouve rien

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