Décembre
l’hiver
taillé à froid
dans la lumière jachère
l’hiver
de tout son long
dans l’aube
qui frise cerise
l’hiver
de porte-à-porte
l’hiver à tout prendre
une blessure eût fait l’affaire
un concentré de chaud
dans la main
prête-à-porter
Maurice Soudeyns, Vrac et nuques
*choix de la lectrice de Tullia Socin

Une réponse
On dirait de jolis » Haïkus » ce poème…!
A-t-elle enfin fondu la neige..?
Bisous Lali