La lectrice peinte par Noa a fouiné, heureuse de se promener de recueil en recueil. Puis, en compagnie de Vrac et nuques du poète québécois Maurice Soudeyns, elle a passé le reste de la soirée avant de repartir en laissant le recueil ouvert sur ces vers :
Présence
parfois
comme les pierres
qui remontent à la surface
le printemps venu
je me repose
de ce qu’un oiseau m’observe
je me hisse en silence
dans l’après-midi
parti de rien

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