J’ai justement regardé « Le Parfum » hier… Cette phrase y fait parfaitement écho (prise littéralement du moins) !
C’est un bien joli proverbe en tout cas.
On l’imagine ou bien on ferme les yeux, et on se souvient du flottement chaud et riche de la lavande au coeur de l’été, ou du frémissement provoqué par parfum de la rose un soir de juillet. Et connaissez-vous le léger parfum de citron du coucou sauvage ou encore primevère… qui sera bientôt là pour nous annoncer Pâques ? car il apparaît toujours avant pour nous confirmer que le printemps est bien là !
J’adore ce tableau Lali !
Le parfum est en nous. Comme le pain que fabriquait nos grands-parents ou le feu de bois préparé avec amour par ceux-ci… Certaines odeurs ne nous quittent jamais!
Et pour ceux qui n’ont pas d’argent pour acheter des fleurs ils peuvent le dire avec des bisous?…
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J’ai justement regardé « Le Parfum » hier… Cette phrase y fait parfaitement écho (prise littéralement du moins) !
C’est un bien joli proverbe en tout cas.
On l’imagine ou bien on ferme les yeux, et on se souvient du flottement chaud et riche de la lavande au coeur de l’été, ou du frémissement provoqué par parfum de la rose un soir de juillet. Et connaissez-vous le léger parfum de citron du coucou sauvage ou encore primevère… qui sera bientôt là pour nous annoncer Pâques ? car il apparaît toujours avant pour nous confirmer que le printemps est bien là !
J’adore ce tableau Lali !
Le parfum est en nous. Comme le pain que fabriquait nos grands-parents ou le feu de bois préparé avec amour par ceux-ci… Certaines odeurs ne nous quittent jamais!
Et pour ceux qui n’ont pas d’argent pour acheter des fleurs ils peuvent le dire avec des bisous?…
Dire quoi Pépé ?