le temps a pris une autre tournure
voici que l’évidence du dehors affleure
nous sommes ensemble
quelque chose d’entièrement neuf se déploie
je me lie à la terre souveraine
tout est si peu et tout me touche
nos désirs s’achèvent comme une herbe que l’air remue
François Charron, L’intraduisible amour
*choix de la lectrice du peintre brésilien Antônio Parreiras

Une réponse
Beau poème. Sensible à ce vers » tout est si peu et tout me touche »
«