Je pense qu’à chaque fois qu’on déménage, on passe un temps fou à relire des vieux livres, des vieilles lettres ou des journaux, qu’on n’aurait jamais relus de sa vie si on n’avait pas dû, ce jour-là, les ranger dans des cartons.
Hervé Le Tellier, Les amnésiques n’ont rien vécu d’inoubliable
*pensée reçue par la lectrice peinte par Maria Brooks

4 réponses
Comme c’est vrai !
Je suis absolument d’accord, Lali! Lors de déménagements, nous retrouvons des richesses insoupçonnées 😉
Bon dimanche douillet!
Même réaction que Lautreje 😉
C’est vrai qu’on trouve des trucs étranges. Moi lorsque je déménageais, je suis tombé sur une lettre adressée à ma femme datant d’il y a quinze jours à peine et elle disait :
Ma tendre et douce, nous ne pourrons pas nous voir cet après-midi puisque ton crétin d’homme vient de passer et il m’a dit qu’il prévoyait rentrer plus tôt. Quel fainéant ton mari. Je te jure. Bisous poupée.
Vous pensez, j’ai tout de suite demandé à ma femme ce qu’il y avait entre elle et le boulanger. Elle a ri et m’a dit qu’il voulait juste me faire une blague pour le premier avril.
Quel con ce boulanger. Une blague du premier avril un douze décembre… mais quel crétin celui-là alors…