nous avons cousu nos corps à la nuit
pour la consolation de la nuit
les noirceurs s’entassent sous la peau
et gonflent les paupières
qui sommes-nous
ivres de miroirs
à joindre ces ciels éteints
Martine Audet, Les murs clairs
*choix de la lectrice de Sewell T. Collins Jr

Une réponse
A la tête vue dans le miroir au petit matin ! Il vaut mieux, alors, fermer les yeux… 😉 🙂 🙂