Octobre a volé jusqu’à elle. Dans un grand battement d’ailes il s’est posé sur son épaule, lui rappelant un autre octobre. Elle a souri. Elle sourit toujours quand elle pense à cet octobre-là qui ne vieillira jamais. Et les mots qu’elle lisait se sont échappés du livre comme les feuilles des arbres. Comme les feuilles du parc Maisonneuve cet octobre-là.
*toile de Christiff Debusschere

2 réponses
Quelle belle prose poétique Lali! Tu t’éclates commme ça presqu’à chaque toile! Ça produit un beau livre d’art…gratuit! Merci!
Tes mots sont beaux, très beaux et je suis d’accord avec Flairjoy!
Merci Lali pour ton merveilleux billet.