Regarder derrière soi. Marcher dans sa mémoire. Se souvenir. Constater les oublis. Monter des marches, grimper dans un autobus, s’asseoir dans l’herbe, courir, être une petite fille. À nouveau. Tel est ce que propose Marie Sizun avec Éclats d’enfance. Un voyage dans un Paris qui a changé, mais dont les traces indélébiles étreignent encore son cœur. Une expédition au pays de l’enfance où elle se regarde et se raconte.
Un récit touchant, extrêmement touchant. Aussi inoubliables que La femme de l’Allemand et Le père de la petite.

4 réponses
L’autre jour il m’est venu de regarder derrière moi et j’ai vu une ombre grise, disgracieuse et triste. C’était l’enfance…
Là, tu n’es pas drôle Pépé…
Tu crois?… Le diable rigole encore.
Je viens de le terminer (et « Le père de la petite », aussi)
C’est…. MAGNIFIQUE
Je l’aime cette Marie, je l’aime 😉
Bisous Lali… et Pépé Titi ! (vous « rimez » tous les deux 😉