C’est ce soir que nous fermerons le recueil de Supervielle, La fable du monde. Non sans un dernier poème choisi par la lectrice du peintre Antonio Pileggi, que voici :
La mer secrète
Quand nul ne la regarde,
La mer n’est plus la mer,
Elle est ce que nous sommes
Lorsque nul ne nous voit.
Elle a d’autres poissons,
D’autres vagues aussi.
C’est la mer pour la mer
Et pour ceux qui en rêvent
Comme je fais ici.

Une réponse
Merci pour tous ces extraits de ce très grand poète, que j’aime tout particulièrement. Et félicitations pour votre beau blog !
Sabine Dewulf (auteur de La Fable du monde – Jules Supervielle, aux éditions Bertrand-Lacoste).