Une ville devient un univers lorsqu’on aime un seul de ses habitants. (Lawrence Durrell)
*toile d’August Eiebakke
Une ville devient un univers lorsqu’on aime un seul de ses habitants. (Lawrence Durrell)
*toile d’August Eiebakke
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Fait avec amour (❤️) par WHC
6 réponses
Encore une fois je suis séduite par la diversité de vos toiles , et celle-ci je la trouve puissante .EB
Moi je serais bien capable d’aimer deux, trois, quatre ou cinq de ses habitantes avec plaisir. Je devrais juste m’acheter un agenda.
Par contre je vis avec quelqu’un qui me dit que pour vivre heureux vivons cachés… en plus elle me dit qu’elle a lu ça dans un livre… Vous croyez ça, vous?
C’est un plaisir de regarder cette magnifique toile. J’aime l’attitude des deux femmes… Une qui lit et l’autre perdu dans ses pensées… Tout fait penser à l’atmosphère dans un chalet!
Détrompe-toi Denise… L’une lit certes, mais l’autre lui demande, « mais comment Pépé peut dire autant de bêtises? »
Oh! Tu me fais rire Pépé 🙂 Elle pense peut-être aux repas de la semaine à venir…
Bisous!
Tu ne pourrais mieux dire Denise. J’avais une tante qui est morte ainsi, assise à la table de la cuisine en se demandant tout bêtement jambon ou fromage?… Personne n’a jamais su son choix…