Je croiserai peut-être une lectrice en tous points points semblable à celle d’Alfred Heinrich Pellegrini, bien emmitouflée, mais ne voulant surtout pas se priver de lire malgré le froid. Je crois même la voir déjà. Elle est toujours dans le bus quand je monte. Là, tout au fond, près de la fenêtre. Avec un livre sur les genoux.
Je crois qu’aujourd’hui elle portera un bonnet bien chaud. J’en suis presque certaine.

2 réponses
Il y a des jours comme celui-ci où on se met facilement à la place de l’autre personne !
Je découvre aujourd’hui votre site par un merveilleux hasard.Et l’émotion ne veut toujours pas redescendre… Merci.