Il ne faudrait pas croire que j’ai passé mon enfance et mon adolescence à lire des livres tristes. Surtout pas. Je me suis aussi beaucoup amusée, notamment en lisant Treize à la douzaine d’Ernestine Gilbreth Carey et de son frère Frank Gilbreth, roman en grande partie autobiographique qui relate leur enfance au sein d’une famille de douze enfants avec des parents comme on n’en trouve pas ailleurs. D’ailleurs, rien que d’y penser et j’ai envie de le relire…
*toile de John Dawson Watson

Une réponse
Je ne parle jamais de mon enfance. Je la raconte. Et cela m’amuse tellement de la découvrir au fil de mes mots que des fois je me demande si les autres ne sont pas trop jaloux…