Ah! comme j’ai aimé Jo, l’une des Quatre filles du Dr March de Louisa May Alcott. Comme j’ai aimé sa fougue, son esprit aventurier, son côté rebelle, ses rêves, sa passion pour l’écriture, sa façon de se démarquer des filles de son époque, son humour. Oui, comme je l’ai aimée, cette Jo à laquelle je m’identifiais. N’était-elle pas à elle seule l’exemple que tout est possible et que tous les rêves sont permis?
*toile d’Eastman Johnson

Une réponse
Quand un enfant pleure, je lui sèche ses larmes et je lui dessine une maison avec un arbre et une rivière. S’il pleure toujours, je lui dessine un clown qui jongle avec des cœurs. Puis, s’il n’a toujours pas cessé de pleurer, je lui dessine un bateau et la mer avec quelques oiseaux autour du bateau. Puis, si cela se montre toujours inefficace, je sors le grand jeu. Je lui dessine un grand soleil rayonnant. Avec un sourire. Normalement cela suffit. Mais si l’enfant pleure toujours, alors là c’est parce qu’il est vraiment malheureux. Alors je l’entoure de mes bras tout contre moi et je pleure aussi un peu. En cachette.