J’ai pleuré lorsque j’ai lu La petite fille aux allumettes pour la première fois. Je pleure encore aujourd’hui quand je relis le conte d’Andersen. Parce que c’est une histoire triste, si triste, malgré le sourire qui éclaire le visage de la petite fille morte de froid. Même si c’est le sourire de celle qui a pu se réchauffer à la chaleur du visage de sa grand-mère disparue. Suis-je restée attachée à cette histoire parce que quelques mois avant la lecture de La petite aux allumettes j’avais perdu ma grand-mère? Peut-être. Je ne sais pas. C’est aujourd’hui que je mets les choses en perspective. Au fond, ne sommes-nous pas tous des petites filles aux allumettes quand quelqu’un nous manque?
*toile de Lewis Thomas Ives

3 réponses
Oh! La petite fille aux allumettes… L’un des contes les plus tristes qui soit, je suis bien d’accord…
Oui Lali! C’est un conte très, très triste… Je m’en souviens bien et mes filles aussi!
Je ne connais rien de plus lourd à porter que l’enfance. Surtout quand elle n’est qu’un fardeau vide.