Un à un, les bruits du samedi viendrot gruger le silence du matin. Des oiseaux qui pépient sur le poteau électrique, puis peu à peu les enfants qui ne veulent rater aucune minute de ces journées de congé qui passent bien plus vite que les journées d’école. Et même si le silence est encore là, elle les entend déjà, tous ces sons familiers, tous ces sons heureux du samedi qui lui feront lever les yeux de son livre pour les écouter. Souriante.
*toile de Willem Paerels

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