Comme celles qui l’ont précédée, la lectrice peinte par Robert Stace n’a pu échapper au pouvoir évocateur des mots de Quarante voiles pour un exil de la Montréalaise née en Égypte Mona Latif-Ghattas. Ces mots, précisément :
Au fil du soleil les larmes se dessèchent
les cœurs se tendent comme la peau des tam-tam
Vous pouvez à présent venir battre des mains sur la peau de mon cœur
Mes larmes ont séché sur le fil du soleil
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