Il y aurait un lac. Et puis des oiseaux qui, tout à leur bonheur d’être vivants, dessineraient des cœurs dans le ciel. Et puis peut-être un petit vent pour faire danser les feuilles et de l’eau lisse. Et quelques livres qu’elle déposerait sur le quai. Et peut-être qu’il viendrait s’asseoir à ses côtés, qu’il la serrerait contre lui et qu’il lui lirait des mots trouvés au hasard des livres. Aucun des deux n’aurait besoin de dire On est heureux, non? Il y a des mots inutiles ou trop faibles pour exprimer ce qui se vit sans se dire.
*sur une toile de Tom Sierak

2 réponses
A la fenêtre, le ciel bleu, le soleil radieux , un air de musique envoûtant « Ciucciarella »… cette toile et… ces mots… sereine!
« Le silence suppose beaucoup de complicité. »
Pierre Filion